Gélasapolline62

Groupe stable de fidèles attachés à la forme extra-ordinaire de la Messe, secteur de Béthune-La Couture-Lestrem

Archive pour mars, 2011

Annonciation

Posté : 24 mars, 2011 @ 9:07 dans Spiritualité | Pas de commentaires »

Antiennes:

Ne craignez pas, Marie :

vous avez trouvé grâce devant le Seigneur:

voici que vous allez concevoir et mettre au monde un fils.

 

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(Verbum Caro Hic Factum Est; Basilique de l’Annonciation, Nazareth)

Le Saint-Esprit sera en vous, ô Marie,

et la puissance du Très-Haut vous couvrira de son ombre.

 

 

 

19 mars 2011: St Joseph

Posté : 18 mars, 2011 @ 8:51 dans Spiritualité | Commentaires fermés

Je vous salue, Joseph,

vous que la grâce divine a comblé,

le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux,

vous êtes béni entre tous les hommes, 

et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale épouse est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, 

Priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours,

et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.

Amen.  

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Carême

Posté : 9 mars, 2011 @ 4:22 dans Spiritualité | Commentaires fermés

Pour l’entrée en Carême. Nous vous proposons cette méditation sur la pénitence et la joie du Père Louis-Marie de Blignières op, prieur de la Fraternité Saint Vincent Ferrier.

 

La pénitence et la joie

 La pénitence est unie à la joie de la vérité. C’est d’abord un changement d’esprit (métanoia) qui nous fait saisir le réel. Notre regard est brouillé par l’« orgueil de la vie ». Nous voyons le monde dans une perspective faussée. Les êtres et les choses nous paraissent bons ou mauvais, en fonction de leur capacité à nous gratifier. Indignés de ce qui nous contrarie, nous jugeons injuste ce qui ne rentre pas dans notre stratégie de maximisation de la jouissance. Nous avons sur notre conscience un regard myope, étonnés d’un mal-être qui n’ose s’avouer, pour ne pas compromettre l’édifice de notre existence, axée sur notre moi La pénitence est une grâce qui fracasse notre égocentrisme : « Tu n’es pas le centre du monde, tu n’es pas une victime innocente de la malveillance. Le mal qui est dans les choses est d’abord en toi. Libère ta capacité d’écoute. Reçois le témoignage de ta conscience rectifiée. Regarde ta laideur et tu trouveras le monde moins laid. Reconnais que tu es détestable, et les autres te paraîtront aimables. » Cette humilité n’est-elle pas faiblesse ?  Cette franchise n’est-elle pas prélude au désespoir ?Oui, sans le Christ : « Il est dangereux à l’homme de connaître sa misère sans connaître le rédempteur qui l’en peut guérir » (Pascal).

Le regard de l’Innocence rend possible le retournement de notre coeur. Comme Nathan à David jugeant digne de mort un riche ayant commis une révoltante injustice, le Christ nous dit : « Tu es cet homme-là ! » Quelle découverte du réel ! Ce n’est pas le monde qui m’opprime, ce ne sont pas les autres qui sont injustes vis-à-vis de moi. C’est moi qui trahis mon Père et qui m’exile loin de la vérité de mon être et de la maison de l’amour. Sur ma perdition tombe le regard du seul homme qui a pu dire absolument : « Je suis ». « Le Fils de l’homme est venu pour chercher ce qui était perdu » (Lc 19, 10). La métanoia ajoute : « C’est moi ! » Si « l’absurde, c’est le péché sans Dieu » (Camus), la métanoia est passage de l’absurde à l’espérance. « C’est le Sang de mon Fils – dit Dieu à Catherine de Sienne – qui enseigne la vérité à celui qui a dissipé la nuée de l’amour propre ». Quel soulagement accompagne cette lumière ! Les choses sont dans l’ordre : je suis coupable, je dois réparer. Sur le mystère obscur de ma culpabilité tombe le mystère lumineux de Celui dont le nom est : « Dieu sauve ». Si je reconnais que je suis perdu, alors je suis chrétien, et je puis dire : « Seigneur Jésus, Fils de Dieu, ayez pitié de moi, pécheur ».    La pénitence est unie à la joie de l’amour. Comme la femme adultère ou le bon larron, j’ai été transpercé par l’unique regard totalement pur : ma vie ne peut plus être la même. Je vais librement me priver : pour expier mes fautes qui l’ont offensé, pour combattre les désordres qui s’opposent à son action, pour évangéliser, à sa lumière, ma psychologie blessée. La vie chrétienne, c’est le rayonnement du mystère du Christ en nous. L’attitude de pénitence nous fait entrer dans le salut du Christ, les oeuvres de pénitence nous le font rayonner. Illusion pélagienne que l’oubli de notre misère, mais supercherie quiétiste que la disparition des oeuvres : « Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous ! » (Lc 13, 5) Certes les oeuvres valent à proportion de l’amour qui les anime. Mais quelle est cette charité qui n’imite pas le courage de celui qu’elle aime ? « Le Christ a souffert pour vous, vous laissant un modèle afin que vous suiviez ses traces » (1 P 2, 21).Triste conception où l’action divinisée de l’homme n’aurait pas d’importance pour le salut. « Faire pénitence pour être semblable au Christ » : joie mystérieuse comme la souffrance des amants. « L’âme s’embrase dans cette connaissance de Moi-même d’un amour ineffable. Cet amour la tient dans une peine continuelle, non pas une peine afflictive qui abat ou dessèche l’âme, mais plutôt la nourrit » (S. Catherine de Sienne). Assumer gratuitement quelque souffrance pour les autres, c’est être avec le Christ.  « Sang sur la neige. Un innocent qui souffre répand sur le mal la lumière du salut. Il est l’image visible du Dieu innocent » (S. Weil). Dans la pénitence : nous redisons merci à Celui qui nous a pardonnés ; nous vivons une formidable camaraderie de lutte en faisant reculer, par le Sang de Jésus, les Puissances du mal ; nous établissons un rapport salutaire avec nos semblables, en prenant sur nous leurs fautes.

En plaçant notre capital de souffrance dans la charité du Sauveur, nous diffusons la joie du salut sur les frères du Christ. Nos pénitences sont les déversoirs par lesquels le Sang de Jésus rejaillit sur les misères de notre temps. La joie des humbles ainsi irrigués nous fait retour. Oui, c’est le centuple promis ici-bas à ceux qui cherchent le Royaume. Nous faisons du bien à Celui que nous aimons, nous faisons du tort à l’Ennemi de Dieu et des hommes, nous aidons nos frères de misère. Joie de la gratitude, joie du combat, joie de la miséricorde, quel trésor de joie dans la pénitence ! 

fr. Louis-Marie de Blignières, prieur

(Nouvelles de la Fraternité Siant Vincent Ferrier, Printemps-Eté 2010)

 

Idées pour le Carême

Posté : 8 mars, 2011 @ 9:09 dans Spiritualité | Pas de commentaires »

Voici quelques idées pour le Carême :

 

 

  • Télécharger le widget du monastère Ste Marie de la Garde (fondation du l’abbaye du Barroux) : les Psaumes au rythme des moines.

 

 

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